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Découvrez la playlist Popa Chubby avec Popa Chubby Né Ted Horowitz en 1960 dans le Bronx et toujours résident de l'Etat de New York, Popa Chubby est bien le fils spirituel de Big Apple. Tel un alchimiste des temps modernes, il mélange blues, jazz, rock, funk, avec une pincée de rap jusqu'à obtenir un genre musical bien personnel qu'il a intitulé New York City Blues (“une musique crue, urbaine et qui t'en met plein la gueule. Un truc vrai, réel, honnête, sans perte de temps, ni faux-semblant”). Après un album réalisé par le légendaire Tom Dowd pour Sony/O-keh en 1995 (Aretha Franklin, Eric Clapton…), Popa Chubby gère maintenant depuis une quinzaine d'année sa carrière en indépendant.
 Olivia avait à peine 15 ans lorsque avec ses amis de Comigne (un village de l'Aude), elle plonge dans la musique et forme avec eux le groupe Five. Avec Frank Marty (des groupes Les Croquants et La Varda), originaire de Narbonne, multi-instrumentiste, ils présentent un répertoire réaliste dans les bars et autres lieux accueillants. Ils interprètent des chansons de Fréhel, Montand, Bécaud, mais aussi de la nouvelle génération avec la Tordue et des standards espagnols. En 2001, Olivia Ruiz (Ruiz est le nom de sa grand mère maternelle) participe à la première Star Academy. Elle parvient en demi-finale de l'émission et sera éliminée, mais de son propre aveu, elle ne voulait pas gagner. Elle profite de ce tremplin pour entrer dans la major Universal (label Polydor) et tente de se détacher de l'image de la Star Academy. Olivia est une habituée des Victoires de la musique (nommée en 2005, 2006, 2007, 2009). Son second album "la femme chocolat" sort en 2006... et dès 2007 celui-ci est certifié disque de diamant avec plus de 1,1 million d'albums vendus. En 2009, elle sort son troisième album studio Miss Météores, déjà vendu à plus 400 000 exemplaires. Dans ce nouvel album, elle signe tous les textes en français, à côté de plusieurs collaborations, notamment avec le rappeur canadien Buck 65, les Français Coming Soon, les Anglais The Noisettes et le groupe Lonely Drifter Karen. 2010 semble déjà être une nouvelle année chargée pour Olivia Ruiz, avec un retour sur scène dans de plus petites salles. Un DVD live enregistré à Nantes en décembre 2009 est également au programme ! Elle remporte une nouvelle fois les Victoires de la musique dans la catégorie : "Artiste féminine de l'année", déjà remportée en 2007, et dans la catégorie "Clip vidéo de l'année" pour "Elle panique". Elle vous fera , à coup sûr, partager avec ses musiciens son exceptionnelle énergie sur scène !!
Découvrez la playlist Amy MACDONALD avec Amy MACDONALD Coup de cœur partagé par l'ensemble de l'association Terres Blanches depuis 2 ans nous sommes fières, après de nombreuses tentatives, de vous présenter cette artiste de grand talent ! Amy Macdonald fait partie de ces artistes autodidactes qui démontrent que le talent est bel et bien inné. A l'adolescence, elle emprunte la guitare de son père et compose ses premières chansons sans avoir jamais pris de cours. La jeune Ecossaise affiche des influences diverses, de Travis à Bruce Springsteen, en passant par Oasis et les Beach Boys. Après qu'elle ait quitté l'école à 16 ans, elle a une révélation pendant un concert donné par Pete Doherty à Glasgow. De retour chez elle, Amy prend la plume et signe « This Is the Life », son premier succès. "C'est ça la vie', déclare-t-elle dans l'espoir de se produire un jour devant son propre public. Histoire de mettre toutes les chances de son côté, la chanteuse use des derniers outils de promotion offerts par les nouvelles technologies. Elle accepte ainsi de mettre son titre « Youth of Today » en téléchargement gratuit sur une grande plateforme de partage. En peu de temps, les internautes plébiscitent le style pop-rock de cette artiste alors inconnue. En 2008, Amy MacDonald créait la surprise avec son album « This Is The Life ». Porté par la chanson-titre, il s'écoulait à 5 millions d'exemplaires à travers le monde dont près de 350 000 en France, remportant rapidement le titre de disque de platine dans la plupart des pays européens. Après ce coup d'éclat qui fit d'elle l'une des auteurs-compositeurs-interprètes les plus en vue de la planète pop-rock, la jeune écossaise revient en 2010 avec un deuxième opus intitulé « A Curious Thing ». Amy Macdonald, qui parle avec un accent écossais à couper au couteau, chante au contraire dans un anglais doux et fluide qui charme le public international, tout autant que son joli minois. Désormais mise sur orbite, la voici devenue l'une des voix les plus en vogue de la pop music anglaise.

Découvrez la playlist EIFFEL avec Eiffel E.I.F.F.E.L. Six lettres qui racontent le parcours intransigeant accompli par un groupe qui ne s'est jamais limité au rock français et qui s'est toujours affiché tel qu'il est : passionné et insoumis, défiant les modes pour mieux revendiquer sa singularité. Six lettres qui résument aussi un double héritage : celui du sol qui l'a vu naître, et qu'il a sillonné dans tous les sens, et celui du rock américain qui a enflammé la mèche (« Alec Eiffel », sur Trompe-Le-Monde, le plus francophile des albums des Pixies). Six lettres enfin qui abritent l'histoire d'un couple au sein d'une aventure qui les dépasse, et qui rappelle irrésistiblement d'autres ménages électriques : Thurston Moore - Kim Gordon, Patti Smith - Fred « Sonic » Smith...
Découvrez la playlist Babyshambles avec Babyshambles Formé par Peter Doherty en 2003, et initialement conçu comme un groupe à géométrie variable, les Babyshambles ont finalement opté pour un line-up fixe durant l'été 2004, après l'implosion des Libertines. En janvier 2005, Adam Ficek a remplacé Gemma Clarke à la batterie et le groupe a publié son premier album “Down In Albion”, à la fin de la même année. Le guitariste Mick Withnell a remplacé Patrick Walden en 2006. Il est, selon Peter Doherty, “le meilleur guitariste de ska d'Angleterre.” Du groove doorsien très années 60 de “Crumb Begging Baghead” à la splendeur jazzy de “There She Goes”, le groupe, qui n'a pas hésité à s'ébrouer, met en valeur le lot de mélodies de Peter Doherty le plus accompli à ce jour avec l'album "Shotter's Nation" sortit en 2007.
 Charlie Winston Charlie Winston – Charlie pour Chaplin, Winston pour Churchill – est né d'une famille d'artistes. Son frère Tom Baxter, sa soeur Vashti, chantent divinement et ses parents… Ses parents, eux aussi chanteurs dans les années 60-70, firent grandir leur petite famille dans un de ces endroits extravagants qu'on ne peut imaginer qu'en Angleterre : un hôtel improbable situé à Suffolk en Cornouailles. Émerveillé, le jeune Charlie grandit au milieu des orchestres du week-end, joueurs d'échecs du mercredi, acteurs en tournée, réunions maçonniques, poivrots récurrents ou autres comiques locaux… Cette période le marquera à vie. Elle lui permet aussi, à l'âge de huit ans, d'apprendre la batterie.. Premiers blues jams avec les gamins du quartier puis il forme son premier groupe « Body Clock »… De son propre aveu un très mauvais succédané des Red Hot, Rage ou autres Nirvana. À 17 ans direction Londres !.. Deux années à la Brunel University, une fac de musique et découverte du piano jazz. Charlie se lève tous les matins à 6h t joue des journées entières, jusqu'à obtenir enfin le son qu'il recherche. Il compose aussi pour la Marie Rambert Ballet School et the London Symphonietta, deux compagnies de danse londoniennes. Il rencontre Ben Edwards, l'incroyable harmoniciste qui l'accompagne encore aujourd'hui. Dans le désordre, Charlie se teint les cheveux, empoigne une basse pour former avec son frère un groupe sous influence Marley/Buckley/Roni Size, s'affirme chanteur et entertainer au sein du « National Youth Reggae Ensemble » et complète sa culture musicale en se familiarisant avec Lee Scratch Perry, Junior Marvin… Pour ses 21 ans, Monsieur Winston part en voyage en Inde où il apprend les Tablas et étudie la musique indienne. A son retour, il compose pour des courts métrages, pour le théatre (il collabore alors avec le Almeida Theatre, le Theatre Sadler's Wells, le Nothing Hill Gate Theatre), reprend « I'm a man » de Steve Winwood pour une publicité Volkswagen, joue piano, basse, percussions, produit, arrange partout où l'on veut e lui… Pour ensuite rejoindre le groupe de son grand frère Tom Baxter en pleine ascension. Il écume alors le moindre club londonien et écrit sans relâche… Charlie Winston… L'artiste est enfin prêt à vivre sa vie à lui. Peter Gabriel, qu'il rencontre lors d'une session fraternelle au studio Real World, décide de le prendre sous son aile : un contrat en poche et une tournée en première partie européenne de Peter lui-même en 2007 ! Un album « Make Way » est même enregistré dans la foulée. Enregistré, et auto-produit… Début 2008, c'est la rencontre avec Atmosphériques qui lui présente Mark Plati (David Bowie, Alain Bashung, Louise Attaque, The Cure…). Les séances de « Hobo » ont principalement lieu à Paris au studio Pigalle. Quelques cuivres sont ajoutés à Londres. La base est assez simple : Charlie à la guitare, au piano et aux claviers « vintage » (Wurlitzer-Celesta-Hammond), Ben Edwards et ses harmonicas trafiqués, Daniel Marsala à la basse et Medi à la batterie. Émerveillé par la voix et les talents d'arrangeur de Charlie, Mark Plati passera des semaines dans son propre studio pour finir de mettre en valeur les titres, tout en préservant les idées fourmillantes et cette spontanéité unique. Voyageur et séducteur (« Tongue Tied »), romantique mais pas que (« I love your smile », « Soundtrack to falling in love »), malicieux (« My life as a duck »), ironique, l'album de Charlie Winston est à l'image de Charlie lui-même. Les mélodies enlevées et la voix enjouée sont les clés d'entrée à une seconde et plus profonde lecture d'un song writing parfois grave (« In your hands », « Kick the bucket »), engagé (« Generation spent ») et toujours profondément humain (« My name », « Like a Hobo »). Cette façon d'appréhender le monde, on la retrouve déjà dans le titre de ce premier l'album, « Hobo ». Hommage à a philosophie de vie des Hobos, ces hommes et femmes qui, travailleurs itinérants, en quête de travail ou de petites combines, choisissent de s'éloigner de toute contrainte matérielle pour ne suivre que leur vérité intérieure et prendre résolument leur vie en main… Le Hobo, figure mythique et romantique de la culture américaine du XXème siècle, n'a cessé d'influencer les artistes, de Kerouac à Bob Dylan et Charlie Chaplin. Il fut une époque, pas si lointaine, où les chansons qui avaient une âme bénéficiaient du plus large des échos. Charlie Winston renoue avec cette tradition des « soulmen », à l'instar de ses maîtres avoués : Ray Charles, Randy Newman, Tom Waits… Le premier album d'un jeune homme de 30 ans, aux oreilles et aux yeux grands ouverts…
Découvrez la playlist Hugues Aufray avec Hugues Aufray Cinquante années d'une carrière exemplaire. Fidèle depuis toujours aux valeurs qu'il a défendues, traversant les modes et les décennies, Hugues a su fédérer toutes les générations autour de ses chansons, dont certaines sont aujourd'hui enseignées dans les écoles. New Yorker, son nouvel album , sorti en 2009 rend hommage à son ami Bob Dylan. Un album événement enregistré à New York dans lequel Hugues interprète ses adaptations des chansons de Bob Dylan dans de magnifiques duos, au côté des plus grands noms de la chanson française : Arno, Jane Birkin, Carla Bruni, Francis Cabrel, Wasis Diop, Johnny Hallyday, Bernard Lavilliers, Eddy Mitchell, Pep's , Alain Souchon, Laurent Voulzy et Didier Wampas. L'album est double disque de platine, il a également reçu le prix in Honorem de l'Académie Charles Cros. Hugues a reçu une Victoire d'Honneur lors de la 25eme édition des Victoires de la Musique en mars 2010.
Découvrez la playlist Johnny Clegg avec Johnny Clegg & Savuka Johnny Clegg est né à Rochdale, Angleterre, en 1953, a été élevé au Zimbabwe, pays natal de sa mère, jusqu'à l'âge de neuf ans, puis la famille a émigré en Afrique du Sud. hanteur et guitariste, leader successif des groupes Juluka puis Savuka, celui qu'on appelle également le zoulou blanc axe les textes de ses chansons sur la lutte contre l'apartheid. Alors qu'il évolue loin de la culture africaine - enfant blanc dans l'Afrique du Sud de l'apartheid - il parvient à apprendre le ndebele, langue issue du zoulou. A quinze ans, Johnny Clegg apprend la musique zoulou et le Ihhlangwini et se met à la guitare. Sipho Mchunu, guitariste de son quartier, lui propose de former un duo improbable et brillant. La formation élabore une world musique hybride, qui allie le pop-rock, la funk, la musique traditionnelle sud-africaine et le reggae. Le groupe acquiert rapidement un succès international. Johnny Clegg se fait connaître en Europe dès 1985 avec son tube 'Scatterlings of Africa'. En 1990, son "Asimbonanga", hymne qu'il écrit pour Nelson Mandela, fait beaucoup parler de lui. Parmi la petite vingtaine d'albums représentatifs de l'artiste, on retient surtout le 'Stand Your Ground' avec Juluka. 'Le Rock Zoulou de Johnny Clegg & Sipho Mchunu' de 1998 ou 'One Life' en 2006 - produit par Renaud. Surtout connu pour ses chorégraphies et ses danses tribales, Johnny Cleg est assimilé à une icône des années 90 et continue à électriser le public.
Découvrez la playlist REVOLVER avec Revólver Revolver est un fort sympathique groupe parisien, clairement influencés par Elliott Smith, Neil Young, les ballades d'Elvis Presley, ou même les Strokes. Mais la "pop de chambre" de ces esthètes n'est pas qu'un patchwork sans fond de ces influences prestigieuses. Mêlant leurs ballades rock dépouillées aux harmonies ésotériques des grands compositeurs de la Renaissance, les frenchies parviennent à rendre totalement actuel leurs chœurs religieux et leurs orchestrations échevetrées. Et pour cause, ils étaient tous trois membres du conservatoire de Notre Dame de Paris avant de se lancer dans l'aventure Revolver. Seul le léger accent dont il font preuve sur Music For A While, leur premier album, permet de s'apercevoir que nos artistes ne font pas partie d'une quelconque scène anglo-saxonne. Avec Exsonvaldès, Kid Bombardos, Phoenix et autres, ils prennent part à cet essor pop rock français qui parvient à sortir du carcan Noir Désir et qui n'a pas à rougir devant les gros bonnets internationaux. Sûr qu'ils sont partis pour faire de la musique pour un bon bout de temps...
 Pour la 4ème année consécutive, le Festival Terres Blanches accueillera le vainqueur du Tremplin + de Zyc. Enoalie est le vainqueur 2010... et se produira en ouverture de la journée du dimanche 18 juillet. Enoalie, c'est un duo folk aux accents rock. Sur leur passage ils dégainent guitares et micros. Les morceaux sont cadencés par des textes provocateurs et marqués de l'emprunte vocale de Calamity Wenn. Sur scène, le set est émaillé par du piano, des sons électriques se mélangent aux samples et à la voix d'Indian Specimen provenant de la province du Shaïyno. Evoluant dans le Far West de l'hexagone, Enoalie forme un tout qui avance et se construit au fil des lieux. A découvrir sur Myspace
En attendant la refonte du site du Festival, vous pouvez retrouvez quelques photos des artistes sur les comtes Facebook et Flickr du Festival. Crédit Photo : Christian Renaut, Yves Guiheneuf et Jacques Desbois. - Merci à eux

23 juillet 2010
Myspace Deezer
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